Mein Blog, kein Blog : Alexandra Apperce

Welcome into the "Apperce bazaar" !

mercredi 29 avril

Bordel

Nan je fiche pas RIEN. Je suis en plein chantier mssieurs-dammz. C'est vrai que je fais museau depuis un temps certain. Mais, a lot of things are going to deboule. Sans_titre

Yé né soui pas oune :  machine !

( mais je tends à le devenir ).

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samedi 21 mars

Signature chez Loddé-Privat

Eh bien voilà, c'est fait. ça s'est super bien passé, François de chez Loddé, toujours aussi adorable.

Des gens curieux, pas chiants, polis ( oui ça m'étonne à chaque fois). Et comme on le constate sur la photo ci-contre, j' ai pas franchement l'air d'avoir été maltraitée.CIMG0012

Ok. Next...

CIMG0003

Posté par Alexxandra à 08:40:00 PM - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Kassdedi

Ben oui je peux bien me la jouer Booba cinq minutes...                             tag

Bon.

Je signe Furioza cet après-midi à la librairie Loddé-Privat ( à Orléans )

à partir de 15 heures

Pof.

And kisses.

AA

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lundi 23 février

Space cowboys ( le tout début de mon roman Velcro )

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Il fallut faire une petite incision à la base de son cou pour que le fin tuyau entre et que l’air y glisse : madame Schüller, occupante de la chambre 111, pouvait de nouveau respirer et s’en prendre à la lame de douze.

Pas moyen de crever dans cette baraque ! A-t-elle hurlé lorsqu’on enleva la canule. Six mois qu’elle demandait ça, la mort, depuis le décès de son Jacques.

Elle a craché, dégluti, reniflé, et ça passait la vie.

La vieille va se venger pour tout ça me dit Denis, faut préparer des draps propres !

J’ai dit oui, oui,  je sais bien ce qui nous attend.

                                                                       *

C’est un fait. Les farfelus capables d’affirmer « qu’un hôpital, c’est un hôpital » n’ont certainement jamais couru touché ni même humé ces couloirs-là. 

Par « hôpital », tout individu à peu près sensé, et surtout qui ne cherche pas les histoires, entendra volontiers  « tripes à l’air », « cervelles filantes », « pronostiques non engagés ». Du velours, en somme. Et n’importe qui sans grand effort imaginera le tableau, persuadé que l’œuvre présentée se passera de bavardages rebattus.

Cet hôpital si particulier dont je parle est ce que l’on appelle un hospice, c’est à dire un camp où les vieux sont FAITS pour y être vieux. Je vais tout de suite planter mon panneau de mise en garde : on n’est pas au musée ici, et on n’est pas au cirque non plus. Personne pour applaudir. Personne pour apprécier une quelconque féerie. Ça n’est notifié sur aucun contrat, que je sache. De plus, je certifie que les rares cascadeurs, simples passants, et autres paumés qui franchissent le seuil, sont loin de faire des acrobaties qui justifieraient des houra, et ils sont tout aussi peu alertes lorsqu’il s’agit de se dévisser le cou pour déposer baiser sur mère-grand. Tout juste s’ils ne les épargnent pas de la plus insignifiante démonstration câline, et je ne parle même pas de paroles douces ou de tapes dans le dos, je fais modestement allusion : à un simple COUP D’OEIL. Et ils se mettent à rechigner comme des gosses de quatre ans devant une platée de brocolis, rien qu’à la vue d’une de ces loques abruties et coulantes comme des calendos.

Je sais que c’est moche un vieux, et en toute objectivité, ça pue. On déglutit péniblement à l’approche de ces chambres, moi la professionnelle y compris. C’est dire si je sais exactement comment ça se passe dans n’importe quelle tête. 

Plantons le décor: les visiteurs se présentent à la réception : bonjour je suis un neveu, ou bien : je suis un lointain cousin. Un proche parent ? Ah non surtout pas JAMAIS.

Ils refusent d’être génétiquement tout près de ces vieux parce que les vieux ça porte la poisse et ils pourraient refiler leur Parkinson en moins de deux, on ne sait jamais.

De toutes façons, bon nombre de pensionnaires ici sont incapables de distinguer une lunette de toilettes d’un bol de soupe, alors de la chair, du sang, des souvenirs ! Leurs proches pourraient bien être des chimpanzés qu’ils n’y verraient que du feu.

Il m’arrive de me demander pourquoi ces gens viennent, et pas seulement lors des fameux moments sombres, et non je ne les mets pas tous dans le même cabas, c’est vrai, il y a dans le lot des visiteurs aimants et pathétiques, qui rendent visite par plaisir, sans nul doute. En ce qui concerne les autres, et là je ne fais qu’utiliser bêtement un sens de l’observation des plus primitifs, leur but est simple, ils viennent quémander un peu de sainteté, ou bien une conscience pas trop sale, au mieux une auréole grand modèle.

Ils ne viennent certainement pas remplir un cœur.

On le sait bien, mais ça nous rend presque joyeux, c’est fou comme on est prêts à accepter n’ importe quel mensonge tant il est rafraîchissant de voir des bobines qui viennent de l’extérieur, semblables à celles que nous ne fréquentons même plus. (Travailler de nuit implique l’oubli total ou partiel de toute vie sociale et extérieure au lieu de travail, il est très courant de n’avoir essentiellement que des amis d’un genre très commun c'est-à-dire des gens qui travaillent le jour alors que nous dormons et qui nous invitent à des fêtes alors que NOUS travaillons, autant dire que les amis en question détalent vite fait pour se regrouper avec leurs semblables : des vrais gens, et comme ils ont raison). 

Je ne fais pas de nous des suppliciées, tout comme je n’érige pas ce métier de gardienne de tombes en ouvrières de la Passion type Saintes Maries. Je crois simplement être devenue ce que je redoutais: une grande conne, une ironique, une vieille. Comme eux. Et ça se voit : je tape familièrement dans le dos du moindre vainqueur trouvant l’entrée de cet endroit, comme s’il était un vulgaire gagnant de tombola. Un pauvre type. Et je lui demande son nom, son numéro de téléphone et le petit papier je le plante sur un pic en fer avec ceux de tous les autres joueurs anonymes.

On s’en tape de leur numéro, ils ne serviront qu’une seule fois. Quand on leur apprendra que.

Souvent, quand les visiteurs épèlent leur nom, on n’écoute même pas, on n’est pas des amateurs, on se fiche de tout autant qu’eux. Et il ne faut pas compter sur moi pour leur sourire, je ne suis pas une commerciale, je n’ai rien à vendre. J’indique seulement le numéro de la chambre. La bonne route à emprunter. Comme un agent de circulation ou bison futé. Le sourire, c’est en option et je n’ai pas à en faire des tonnes ni à distribuer ma bonne humeur à qui la demande. Ma liesse est proportionnelle à mes honoraires, c’est ma dignité après tout.

Mais parfois j’avoue faire quelques entorses et sourire avec plaisir à un vieux plus qu’à un autre. Comme ça. La tête du client est reine.

C’est compliqué de ne pas céder à l’ironie envers ceux qui ne poussent pas la porte. Quelque part je les comprends, moi, je suis payée pour. Seulement, il faut avouer que le terme hôpital ne projette pas toujours un résumé juste. 

L’hôpital, j’en conviens, c’est beau, ça répare, ça rend la vie. Et quand ça la prend, quand ça l’arrache, oui c’est triste, je sais bien que c’est triste.

Mais je dois rafistoler l’image de « l’hôpital » très spécial dans lequel je travaille, parce qu’il doit sûrement y avoir un tas de méprises à son sujet, alors je confirme : d’ici, on ne ressort qu’en steaks hachés. Emballés pesés, ruinés de tout. Des vies construites méthodiquement et longuement comme ça pour rien, cent ans à palpiter pour nada. Comme un petit coup de pied de gamins dans une termitière. Toutes bêtes dehors. Une baffe ou non de la part des parents devant la cathédrale disparue et terminé.

Ah oui c’est odieux, c’est minant de savoir ça. On ne vit plus pareil après. Mais quand on ramasse de la mort, je ne sais pas pourquoi et peut être que je ne cherche pas non plus à le découvrir, mais voilà : tout ça, la vie, l’acharnement, ça nous paraît soudainement capital.

La vieille Schuller, a qui on vient de reverser sans intérêt à peu près un mois de vie, va maintenant faire un bon gros dodo. Elle peut, c’est un sacré cadeau meilleur au goût que du fric, ce qu’on vient de lui faire.

Elle peut sourire à présent, je la vois sourire, quand on voit les commissures de leurs lèvres amorcer un mouvement vers le haut, on conclut qu’ils sourient. Elle dort je crois. Non, elle va mieux. Elle remercie. Elle hurle peut-être.

D’ailleurs, ils peuvent tous s’y mettre et jouer les castras, ça n’est pas le souci majeur dans ce boudoir. Le pire c’est le rythme fou. Ici le temps n’a pas capitulé. On n’est pas dans l’émission « les chiffres et les lettres », les cartes se distribuent à la cow boy et autant prévenir, il n’ y aura qu’une seule et unique partie. Black Jack, chemin de fer, machine à sous : les gains tomberont comme d’effroyables diagnostiques. Le casino l’emportera à tous les coups et du temps pour disserter y’en aura pas, vous comprenez ?

La preuve : trois minutes plus tard, la zone de turbulence s’est déplacée. Chambre 101. Depuis laquelle un vieux crie plus rauque que d’habitude. Il prétend mériter un peu de morphine liquide. Ça c’est leur refrain. Ils sont en boucle les salopards.

Ah oui, des opiacés ? Rien que ça ! Les vieux connaissent tous les médicaments et tous les stratagèmes pour en avaler. A croire que ces hosties ont le goût de rillons à la moutarde. La morphine, c’est le seuil dernier, quand les organes perdent leur place habituelle, pour tout autre cas,  ils doivent comprendre qu’il y a encore de la route, que leur corps peut tenir. Dans un monde parfait, les vies seraient courtes.

Le médecin-chef (le docteur Geignaud qu’on appelle à mi-voix « le geignard ») nous a ordonné de ne rien leur céder de plus, qu’ils pourraient y passer avec tout ce qu’ils ingurgitent déjà tous les jours. J’informe alors le sénile du refus, espère qu’une conversation des plus courtes règlera l’affaire. Des insultes ? Je suis sourde. Il a choppé mon poignet, donnez moi de la morphine, saleté ! (Pas pour de vulgaires reflux d’estomac enfin).

Delphine la stagiaire, me dévisage, relève les babines, me pense salope. Elle brandit son indignation comme un manuel relié cuir : crédible et incontestable niveau qualité puisqu’ il a traversé les âges. Selon ses propres termes, elle désire s’entretenir « en tête-à-tête avec le pensionnaire ». En tête-à-rien ! Je ne suis pas sûre qu’il en ait encore une.  Mais je lui accorde : certains « anciens » savent parfaitement le degré de vétusté de leur organisme, le devis est souvent clair dans leur esprit, et les barbarismes que sont les noms de médicaments sont pour eux aussi familiers que n’importe quel ingrédient de potage, une simple retranscription de recette de cuisine. En une ou deux semaines de séjour il est possible de maîtriser chaque vocable des tauliers, et ça peut rapporter gros : négocier ces petits cachets blancs dans la langue de l’ennemi entraîne parfois sa flexion. Un gémissement en « plex », un beuglement en « ylène » et caramba ! « les remèdes » comme disent les vieux, tombent droit dans leur gosier comme des délices au saint-doux. Ce qu’on récolte ? La paix. En plus du lien verbal possible entre le vieux et l’Homme.

C’est vrai, il faut au minimum leur reconnaître cette vertu. C’est un soulagement de se rendre compte que  cet endroit n’est pas un cabinet vétérinaire où la moindre bestiole refuse les drogues en bloc, à moins qu’on la neutralise au pistolet. Même un rat, un con de rat, repérerait un valium fondu dans un livarot géant. L’octogénaire, lui, est nettement moins gâté : odorat zéro. Du coup, inutile de faire du catch avec eux, ils desserrent ce qui leur reste de dents à la vue du moindre « car en sac ». On ne sait jamais, dès fois qu’une infirmière ferait une bourde et confondrait le bonbon avec du cyanure. C’est qu’ils voudraient en finir pour la plupart. On fausse tous leurs plans avec nos conneries de vouloir les conserver comme des haricots en bocaux. Ils se tiennent donc prêts à dégainer tout mécanisme d’attaque, morsures, coups de griffes, coups de bec pour une ordonnance pleine. Toutes proportions gardées, tout Alzheimer exclu bien sûr. C’est que le vieux est conscient de ses possibilités, il a la « gagne ». Il peut venir crever à vos pieds comme un lépreux attendrissant et la seconde suivante piller sans cagoule l’intégralité de vos nerfs. Non je ne vous donnerai RIEN. 

Pour l’instant, Delphine tape du pied et je sais parfaitement ce qu’Elle (la très-trop jeune arrivante et tendre illusion) compte faire, elle veut être la soigneuse du mois. Bravo ! Dans une heure il fera nuit et la nuit la mort geindra. Couinera. Balancera les oreillers contre la porte. Patience.

Quand elle était à l’école, « petite crédule parmi les hommes » recopiait méticuleusement ses leçons sur le côté primordial  de s’informer avec le plus grand sérieux de l’état de santé de chaque vieux, et ce oralement, pas seulement en consultant la fiche du gravas. (L’infirmière jouit par l’oreille). 

Le jour de l’ examen, elle dû dégager, en deux pages minimum avec une marge de trois carreaux, l’importance d’établir un contact humain avec ce genre de personnes, et la nécessité d’entendre l’étendue des dégâts de la bouche-même du corps. La réponse à cette question serait notée avec un coefficient quatre. Elle remplit sans peine l’équivalent d’ une feuille double à petits carreaux, remportant après trois semaines d’attente fébrile, la note de quatorze sur vingt, ce qui lui assurait une place dans un hôpital cher et propre.

Fine mouche pousse la porte de la 101 et articule sans pouffer de rire : racontez moi un peu ce qui ne va pas… Le vieux en redemande. Il fait tapis : Je vais y passer cette fois, je vois le tunnel...

C’est un squelette qui vous a au bluff, vous ramasse comme sa mise et s’enfuit son sang tel le bolide sur son circuit. L’apprentie ressortira de la chambre vaincue. La « déchetterie » agoniserait plutôt demain, sécrétion grumeleuse au nez, elle s’était endormie.

Hep, la nymphe, tu en verras ici des ressuscités.

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vendredi 06 février

Promo. Le bonbon le plus trou. Là. ( Mais qu'est ce que je raconte moi ? )

Alors je sais pas tellement vendre les choses, c'est pas mon job et pourtant quelque part il faudrait que ça lepoisson_chien devienne. En fait, c'est beaucoup plus simple quand il s'agit de vendre les autres. Je vais vous parler d'un livre qui s'appelle "poisson-chien", c'est un drole de lascar ce livre, un vrai feu-follet, un petit bijou comme il y en a peu, et je le dis comme ça, la flagornerie c'est pas mon truc, mais ce bouquin, vraiment au dela du fait qu 'il soit à mourir de rire, est aussi cruellement intelligent, subtilement foisonnant et écrit avec une ptin de dextérité, en fait, je suis jalouse de ce livre, parce que mon rêve secret, c'est d'écrire un truc drôle et touchant, dark et hallucinant, j' ai rarement éclaté de rire en lisant, je suis pas comme ça, mais je sais que ça plaira à bon nombre de gens qui viennent fureter sur mon blog, du moins, ceux que je connais perso.

Il est terrible ce livre je vous dis.

"Poisson-chien" de Laurent Rivelaygue. Boum.

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mardi 30 décembre

Pistes noires

Oui, moi l' hiver ça me donne envie de faire fondre la neige avec du sang à température de crimes.333906468_small

Je viens d' avoir une idée de polar à la montagne, rouge sur blanc tout fout le camp.

Et ça s'appelera "Pistes noires".

Posté par Alexxandra à 11:03:00 AM - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

lundi 29 décembre

Furioza on the run.

Il s'agit d'une initiative spontanée, franchement " so nice".                                      bloc4_macarons                      

http://www.flickr.com/photos/laviedemamere/3141335819/in/dateposted/

Touchée je suis.

Posté par Alexxandra à 11:14:00 AM - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

dimanche 28 décembre

Don't judge too quickly ( je sais, c'est pas possible )

Bon, on va fourrer mes maladies mentales diverses au fond d'un sac hermétique et le jeter dans un lac orienté au nord, yep! Laissons mes TwinPeaks_TheBlackLodgeresizedsous-névroses Woodyesques discuter entre elles, etouffer entre elles, ça suffit. Je pense que la période "moiteur des mains akoz de la sortie du livre" va passer, et pour preuve, ce ptit post nettement moins connoté folie-extra-folia. Bon, là, comme on a pu le remarquer : elles sont là, les FETES, les glorieuses, les fameuses, qui gobent tout sur leur passage : l'estomac des gens, la raison des gens, les gens. Alors on va gentiment diriger la furious fiesta vers la porte et se concentrer un peu plus. J'espère dans un futur même pas futur tant il est proche, annoncer les divers plans liés à la sortie de  Furioza, parce que généralement le but c'est de faire des signatures pour voir des gens en vrai, dégoter des papiers ( pas beaucoup faut pas être glouton avec ça ) et faire deux ou trois conneries pour se faire remarquer. J'ai vachement hâte que ça prenne vie afin de mettre tout ça en ligne, mais pour l' instant, comme pas mal de gens font dodo...

Posté par Alexxandra à 09:41:00 AM - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

vendredi 26 décembre

Hi friends. Au secours pardon.

Alors voilà. Il va s'agir d'un post un peu spécial, du genre perso, assez inhabituel, parce que souvent je faisarticle_715398 des pirouettes pour pas dire les choses, enfin pour être rigolote quoi. Or donc j' ai un vrai souci qui pourrait éventuellement me pousser à fuir, ou à prendre des pilules de bonheur je sais pas encore.

Bon, mon bouquin est sorti et je suis super contente, c'est vrai. Mais un revers, il y en a un et un big. Je vais faire soft : être lu par des inconnus, c'est vrai que c'est bizarre, mais ça passe, leurs commentaires sont toujours les bienvenus, je réponds gentiment, cool calme lexomil, je rougis si compliments il y a, je remercie platement et basta et j'adore. Mais voilà : figurez vous que quand on sort un bouquin, TOUS les gens qu' on côtoie PEUVENT les lire aussi, et là j' arrive à ce qui m' empêche carrément de dormir en ce moment : trouver un moyen pour que ça se fasse pas.

Mais c'est impossible, ils ont des yeux des bras et pire : une bouche. Va falloir que je m' y fasse, à ce que tout ça parasite un peu voire carrément mes rapports sociaux, mais voilà; avec la famille encore c'est assez simple, direct je dis : "tu le lis, ok mais après tu te tais ou je me place à la Ddass", avec les amis ( les juges de l'ombre ) c'est autre chose, j' ai l' impression humiliante d'aller boire mon thé à poil et il faut me croire: c'est vachement inconfortable. Je sais pas comment le formuler moins betement, surement parce que ça doit puer la connerie à vingt blogs à la ronde. Enfin voilà, si je me fichais de tout j' écrirais pas, si j 'étais saine non plus. Et puis je sais bien qu 'il y a plus grave, pas de soucis là-dessus, n'empêche que je songe sérieusement à la schizophrenie pour supporter le "friends qui vous lisent process".

Posté par Alexxandra à 09:33:00 AM - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 17 décembre

Merki.

"Chuis tellemain containte, tellemain, tellemain !!". Nan, pas la peine de prendre un accent québécois pour lire la suite et voyez comme je suis de bonne humeur ce matin...Eh bien je vais mettre cette rareté à profit:merci
Je voudrais remercier, mais comme c'est difficile de remercier finalement. ( oui je sais ça fait Depardieu aux Césars mais n' empêche que c'est vrai) Merci donc à : Fréderic Stouvenot déja, parce que sans éditeur, l'écriture reste une pile de pages cracramoisies dans un tiroir vermoupourri, Stéphane Bérard qui a déjà été remercié direct dans le bouquin alors ça suffit hein, severine qui sera remerciée par écrit dans le prochain alors hein bon, ma mère qui pense avoir engendré je ne sais quoi, mon père, vachement content, le "21" qui supporte mes humeurs changeantes, très changeantes; F. à qui j' ai carrément dédié le bouquin et qui me soutient par sa simple existence, sans le savoir vraiment; le froid parce que par temps chaud j'écris pas, j'ose même pas imaginer ma production à la Martinique ou alors maximum un ou deux haikus, le cinéma que j' aime, les navets que j'ai avalés pour me vider la tête parce qu'écrire ça rend vite fou d'ailleurs j' ai pu constater, les litres de café qui bousillent les arteres à tel point que moi aussi je pourrais dire what else, Facebook la plateforme infernale, Laurent H. qui croit en moi presque plus que moi, Rosa toujours enthousiaste avant et après le champ', d'autres bien sur, les ironiques, les rigolos, les sceptiques ( je les comprends ). Bon thanks a lot quoi.

Allez, froidement :

"Furioza" est dispo sur fnac.com,

http://recherche.fnac.com/search/quick.do?text=furioza&category=book&bl=HGACrera&submitbtn=Ok

également sur Alapage.com,

http://www.alapage.com/-/Recherche/?id=100471229498102&donnee_appel=GOOGL&choix=fulltext&ap=1&pos=2&cat=&type=1&fulltext=furioza&x=32&y=10

Sur chapitre.com

http://www.chapitre.com/CHAPITRE/fr/BOOK/alexandra-apperce/furioza,21486781.aspx

C'est tout récent, j' ai vu ça ce matin... Il sera évidemment dispo un peu partout soon, très soon.

A.A. ( qui devra troquer momentanément sa plume de schtroumpf poète contre un habit noir et des dents raye-parquets de trader hypnotiseur broker... Oui je sais... Mais c'est le jeu hein, et puis je redeviendrai normale quand je reprendrai l'écriture de "Risiko" )

Posté par Alexxandra à 09:44:00 AM - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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