J'ai plus d'appétit qu'un barracuda. (Ba-rra-cu-da!)
C'est bien joli "Velcro" mais ma fiesta intérieure a encore quelques grooves sous ses semelles so...Juste une allusion à "Jusqu'à l'os", le roman sur lequel je bosse en ce moment (l'histoire d'un tatoueur tourmenté malmené coincé auquel il arrive plein de trucs lourdingues ou cocasses selon l'alignement des planètes.)
Pour faire main basse sur ce qu'on nomme inspiration, je me laisse emporter par la musique de Mulatu Astatke, jazzman éthiopien of my heart, lequel a entre autre composé une bonne partie de la bande originale du film Broken Flowers et qui peuplera tout comme le fera la peinture de Basquiat l'agitateur de rétine, chacune des lignes de mon work in progress.
(Et surtout merci pour vos ptits mails sympatoches sur Velcro, danke, danke, danke!)

Show me your love.
1, Il (Velcro) est sorti. (En vrai. Pas que dans ma tête.) 
2, Non, ce n'est pas moi sur la couv'. (Je ne cours que pour aller m'asseoir.)
3, Ceux qui ne liront pas ce livre seront immédiatement transformés en culs de chouette. (Réglo.)
4, Merci (avec une intense majuscule) à plein de gens et pour diverses raisons. (Et je me remercie aussi au passage, good girl.)
5, Je concocte en ce moment le prochain. Et ce sera rock, drôle, beau, et ça laissera pantelant! (Mais non j'en fais pas trop.)
6, A vous de me le dire! (Mais gentiment car sachez que j'ai du mal avec l'humour.)
Et sinon, à bientôt pour de nouvelles aventures!
19 cm de long, 13 cm de large. Eh ouais les mecs.
Cet éléphantesque gabarit c'est Velcro, mon road book enfin sorti aux éditions du Somnambule
équivoque. Il est désormais disponible:
Et aussi à la librairie "Les cahiers de Colette" 23 rue Rambuteau (Paris, 4ème arrdt).
Librairie Wallonie-Bruxelles (Bah oui mon éditeur est Belge, les frenchies don't get me, c'est la vie) 7 rue de Venise (paris 4).
Librairie Ombres blanches (big up à Joel Raynal), 50 rue Gambetta à Toulouse.
"Velcro c'est l'histoire d'une nana (infirmière en gériatrie branchée marathon) qui se tape la France en courant pour retrouver son père biologique". Extrêmement silencieux et maniable, il est possible de lire ce livre n'importe où (métro, boulot, dodo, baignoire pleine), mondain, Velcro peut redresser la barre d'une conversation en perte de profondeur, utile, il peut dégommer n'importe quelle écrasante solitude, fûté, Velcro sait mettre des mots qui tintent et dansent sur tout ce qui nous taraude dans la vie mais qu'on laisse enfler sous le tapis. En toute objectivité, Velcro est un livre fantastiquement génial, je ne vois pas pourquoi je mentirais, je n'ai absolument rien à y gagner c'est évident. Velcro c'est bon, mangez-en.
Prismatoïd experiment.
Oui je sais, curieuse anatomie que la mienne mais c'est avec une joie non dissimulée que je vous fais une piqûre de
rappel: Velcro, comme son volume ne l'indique pas, c'est pour novembre (danse tahitienne sur mon bureau pour mimer la joie et sinon il est d'ores et déjà référencé sur Amazon et la Fnac, preuve que je ne suis pas une triste mythomane). S'ajoutera ensuite au carnet prose la venue de "Jusqu'à l'os" qui grandit un peu plus chaque jour. Et puis "Oh Bobby" (mon docu-fikcheun sur de Niro) et puis...Et puis... Oh hé, c'est déjà pas mal!
Fly me to the moon.
Certains jours il n'y a pas moyen de pondre une seule phrase valable, c'est comme se balader au bord de l'Atlantique pendant
les grands coefficients, lorsque les vagues ne veulent plus de vous et n'en finissent plus de rejoindre l'horizon, et qu'une interminable langue de terre vous fait comprendre que vos bras ne sont pas assez longs pour les retenir. C'est alors que votre drama-queen side prend le dessus et forte est la tentation de tomber en pamoison devant le vide au lieu de se remuer le cortex pour trouver une solution. Les mots sont des sons of anarchy mais il est possible de leur botter le derrière: avec la musique. Je sais, ça n'a rien d'une trouvaille mais on ne parle jamais assez des effets bénéfiques de celle-ci sur la manipulation de notre matière. C'est en écrivant Velcro que je me suis aperçue de ceci: à chaque début de chapitre j'entendais dans ma tête une musique différente, et elle donnait le "la" à mon écriture, en déterminait le rythme et en délivrait le sens. J'ai donc cherché pour l'ensemble du récit à trouver pour chaque partie, les notes idoines. J'ai établi une playlist, une bande originale comme pour un film. Les sonorités des mots déclaraient leur flamme aux sonorités de chaque morceau en de efficaces épousailles. Et je ne me suis pas contentée d'écrire grâce à ces morceaux choisis, j'ai également lu le livre en les écoutant, dans le bon ordre évidemment. Voici donc la "B.O." de Velcro:
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The Shoes. "Time to dance". 2. Moby. "Honey". 3. Beastie Boys. "Transitions" 4. Eminem. "What I am". 5. "Relax". Frankie goes to Hollywood. 6. Air. "Playground love". 7. Jimmy Somerville. "Heatwave". 8. Archive. "Bridge scene". 9. Joy Division. "New dawn fades". 10. Massive attack. "Superpredators". 11. Tricky. "Really real".
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Erwann Kermorvant. "Armoured van". 2. Massive attack. "Herculaneum" . 3. Fatboy slim. "Bird of prey". 4. Lloyd Cole. "No blue skies". 5. Holly Golightly. "There is an end". 6. Nana Vasconcelos. "Bird boys". 7. Enya. "Bodicea". 8. Mulatu Astake. "Yegelle Tezeka".
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Adèle. "Rollin' in the deep". 2. "RZA beat". Ghost dog soundtrack. 3. Eric Burdon. "The house of the rising sun". 4. Lightning seeds. "Pure". 5. Damian Marley. "Road to Zion". 6. Devo. Can't get no(satisfaction). 7. Eminem. "Lose yourself".
Catch me on Twitter (if U can)
En fait, je m'aperçois (oui j'ai mis du temps) que je ne m'occupe plus guère de mon(mes) blog(s). Alors maintenant, le plus
commode sera de me tracer sur Twitter, là où je raconte beaucoup plus de trucs, surtout que des choses sympatoches vont débouler niveau publication, (et il est beaucoup plus rapido de poster un petit tweet qu'un long post, eh oué, ils ont le coup avec leur plateforme satanique, hein). En plus, je me suis autovirée de Facebook, anyway, just follow me on Twitter ! A bientôt.
: )
Burn after reading.
Inutile de rêver, jamais vous ne vous retrouverez à l’intérieur de mes bouquins (ou tellement dépecés,
démembrés, essorés puissance maxi que méconnaissables, manipulation de matière oblige). Personne ne pourra jamais m’accuser (ou se vanter) de l’avoir défroqué dans un texte. Même vos prénoms, j’en veux pas. Je ne peux pas. Warum? Parce qu’utiliser ne serait-ce que le prénom d’une personne que je connaitrais ne pourrait que coûter la liberté d’action à mes personnages, autonomie qu’ils gagnent en étant eux et non vous. Il y va de même pour ma vie privée qui le reste autant que les débordements de l’inconscient et la frontière ténue entre écriture et vie le permettent. Hors de question de balancer brut de pomme anecdotes (les miennes, les vôtres) et autres secrets livrés autour d’un verre, un livre n’est pas un tabloïd et autant dire qu’une fois embringué sur le toboggan du déballage, c’est sœur Facilité qui déboule et la facilité n’est ni plus ni moins que la colonne vertébrale du gougnafier, le terrain de jeu du fonctionnaire de la littérature devenu junkie de l’histoire et de l’aveu. Un auteur qui ne cuisine pas = un lecteur qui bouffe froid. Un chef cuistot ne balance pas ses produits directement dans vos assiettes, il les inspecte, les découpe, les réinvente à son inimitable sauce. Il valide l’attrait de sa carte. (Je vous entends déjà penser « mais qu’est-ce qu’elle nous gonfle celle-là avec sa vie privée dont on se fout, elle n’est même pas connue dans Oups cette lose). Certes, mais être un fantôme n’empêche pas d’avoir une vie et un entourage avec émotions intégrées qui vivrait comme une vengeance le fait de se faire serrer sur papier. Le truc c’est d’avoir conscience qu’entre nos pattes et le clavier il y a dame Matière et que celle-ci ne prendra sens et dimension que si elle subit une division cellulaire, une chirurgie, un modelage. (Créer. Vocable qui devrait sonner comme une importance capitale à nos oreilles). La matière est faite pour être travaillée puisque le mot a besoin d’être lâché. Un livre n’est pas un crachat mais une pierre ciselée : UN BIJOU. La qualité d’un texte vient de ce que l’on fait de ses propres déchirures et de la subtilité avec laquelle elles remueront dans votre cortex. On ne se recoud pas en foutant l’autre à poil de force et je vous ferai grâce de la définition du mot pudeur, ce n’est pas en copie-collant sa vie que l’on s’en débarrasse tout comme on ne fait pas ainsi tomber les têtes de ceux qui nous ont offensés (merci la bible, je te retweete), on ne perd que la sienne à régler ses comptes dans un bouquin, sans courage, à se battre seul sur le ring avec un adversaire bâillonné et sanglé. Voilà. En (vous ?) écrivant, je serai présente dans votre angle mort ne revisitant que des fêlures Anonymes et qui porteront des loups. Case settled.
Jusqu'à l'os.
À l'heure où les gouvernements se font et se défont dans des piaules de Sofitel, où les cagoles
s'usent les genoux sur de la moquette rouge léchant l'espoir d'être silhouette dans de juteuses comédies emballées sous-vide, où des biatches polissent leurs nibards sur le trottoir Youtube, où le soleil se la joue flamme sur les toits enpigeonnés de mon quartier gris et que chacun y va de son tweet prouvant inlassablement que le meilleur synonyme pour chaos est encore chaos, que fait mon con d'ordi? Il clamse, emportant avec lui tout ce que Word compte en supports de ma vie. Je parle même pas de la colère, de la remise en question globale de la bonne femme que ce merdier entraine (je suis auto-flagellation friendly), du feu dans le sang ou l'inverse tellement je n'arrive pas à couiner (point doc. de "Oh Bobby", début de "Jusqu'à l'os" and so on). Bref, des yeux secs comme un whisky devant cette lèpre créative minute, poisse de compète qui n'a pas becqueté depuis des lustres et qui te choisit toi et ce que t'as mis des mois à pondre façon dinde qui te sortirait d'une narine, rien que pour animer sa gluttony party. Oui, la technologie a dévoré mes ptits. Alors je rebondis parce que l'instinct de survie reste le big boss et je refais, ouais je refais tout, poliment comme une crevarde nénette avec option opiniâtreté parce que la phrase typique du premier couillon que je croiserai ("heiiiin? Tapafé une sauvegaaaarde?") me guette comme si j'étais un fourgon de la Brinks, et puis aussi parce qu'être la queen des cloches, ça se fait pudiquement, en silence, sur un blog. Modern life.
"J'veux voir ta tête de guerrier, bordel." Matt Damon. Green Zone
Well. En attendant octobre et donc la sortie de Velcro (l'histoire de la gonzesse qui se tape 600 bornes pour retrouver son père biologique, la folle de première bourre), je planche sur "Oh Bobby" mon bouquin
fantasque et grandguignolesque (mais aussi très très sérieux) sur De Niro (my love en secret). En parallèle, j'écris "Jusqu'à l'os", un roman. Tout ça eh ouais.
Mission to march !
Hey hey! Non pas en mars. Velcro (la gonzesse qui se fait 600 bornes en courant pour rejoindre son véritable père) sortira en octobre...Mais....Je serai quand même au salon du livre de Paris cette année, (stand des éditions du Somnambule équivoque). Eh ouais. C'est merveilleux, n'est-il pas? (Alors viens nombreux et si tes planètes sont bien alignées, ô lecteur, tu pourras m'y croiser, haha).
PS: nan c'est pas moi sur la couv' en train de courir, je suis derrière, la femme de l'ombre quoi, gniark gniark gniark.
Kiss
AA




